Sur la route de Marco Polo
De la France à l'Inde en camping car en traversant l'Europe de l'est, la Turquie, l'Iran, les Emirats Arabes Unis et l'océan indien.

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20 novembre-Dubaï

Pause-café avec Thibaut et Ludovic

 

Tours jumellesTour de 828mFontaine de DubaÏ

Nous sommes arrivés à Dubai depuis lundi, jour du début de l'Eïd, une grosse fête nationale comme Noël pour nous. Evidemment tout le monde est en vacances, et nous sommes restés au port pendant 3 jours pour présenter les véhicules à la douane le jeudi matin.

Heureusement, nous étions avec 2 français et 2 anglais, attendant comme nous, que la fête soit finie.

Nous en avons profité pour visiter Dubaï, ses gratte-ciel, ses grosses voitures, et ses énormes centres commerciaux climatisés.

Après l'Iran, c'est le choc du modernisme à outrance. Nous croisons des gens de toutes nationalités, quelques arabes dans leurs grandes robes blanches, marchant comme des princes qu'ils sont d'ailleurs, des occidentaux et des familles indiennes en ballade, et puis les travailleurs, Phillipins, indiens, chinois, etc...

Nous avons pris notre premier bain de mer hier. Il y a de belles plages de sable fin et une eau turquoise. Tout est très bien aménagé, on dirait Nice en gigantesque. Tout est fait pour l'amusement et le loisir, on peut trouver tout ce qu'on veut du plus simple au plus luxueux.

Nous attendons donc près de la plage jusqu'à dimanche, jour de rendez-vous pour obtenir des informations sur le bateau qui pourrait emmener notre camion en Inde. Nous partirons quant à nous par l'avion.

J'ai quitté mon voile, obligatoire en Iran pendant 5 semaines. Les tenues sont plus décontractées tout en restant assez couvertes. Tout dépend de l'endroit où nous sommes. Sur certaines plages, les occidentaux se baignent en maillot de bain, à côté de familles où les femmes sont couvertes des pieds à la tête. Etrange contraste!

Le contact avec les gens est bien différent des iraniens. Nous sommes regardés à cause du camion qui intrigue. Parfois, des hommes viennent nous dire quelques mots, mais cela ne va pas bien loin. Nous sentons nettement la barrière de la langue, d'autant que nous sommes médiocres en anglais. Mais nous faisons des progrès, nous comprenons assez bien l'anglais maintenant et arrivons à nous exprimer pour les besoins quotidiens.

A très bientôt pour la suite,

Les baroudeurs,


Publié à 17:00, le 20/11/2010, Dubaï
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